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mardi 5 janvier 2010

Spontex ligne 7


Note de l'auteur: titre et photo sont à la fois des indices et des diversions (c'est froid) pour ne pas trouver la chute (attention chaussée glissante) de ces quelques lignes (jeu de mots par anticipation, mes préférés) et tout lecteur ou lectrice (bien souvent plus curieuse) se verrait gelé(e) sur le champ et les autres faces s'il glissait tout schuss au bas de cette piste bloguesque, préférez le slalom entre les lignes (rebelote, on se marre ce soir) sans franchissement de porte (ça ne veut rien dire, mais j'aime bien d'abord j'ai le clavier et de ce fait, je souffle le chaud et le froid à ma guise). Mea culpa, il n'y a pas si longtemps que ça, je maudissais le chauffeur de bus qui m'ignorait à l'arrêt. Avec un peu de recul (ben oui, faut bien que je monte quand même), je ne peux qu'avouer honteusement mon empressement colérique envers un pilote à la condition difficile en cette saison froide. J'irai même jusqu'à me trouver égoïste sur ce coup-là, n'apportant aucune aide à ce pilote de ligne (moi c'est la 4, ou la 7, et parfois la 11, facile à retenir) frustré, les hôtesses fuselées l'ayant abandonné pour un jet, le trouvant trop terre à terre et préférant s'envo(y)ler en l'air. Je ne veux pas parler des difficultés rencontrées par périodes verglacées, ils ont tous un petit côté candeloresque, je leur fais entièrement confiance (quoique), de toutes façons, toute remarque quant à leur conduite approximative glisserait sur eux, alors à quoi bon, il vaut mieux s'accrocher au fauteuil (comme devant un bon vieil épisode de Derrick qui ignorait le bus lui préférant une auto à bande verte. Note de l'auteur: j'ai bossé, je me suis documenté sur ce coup-là, pas froid aux yeux j'attaque la polizei). D'abord qu'y pourrais-je? Je ne pense pas non plus lui être d'une aide quelconque lorsqu'il doit lutter avec ses nerfs parce que mamy paye son billet en pièces de 1 franc.... Je suis sur qu'après pareille séance certains sont tentés de freiner brusquement en surveillant dans le rétroviseur (si vous voyez la manoeuvre). Rétroviseur, ça y est, on y est. Je suis honteux, moi qui délaisse mon bolide personnel pour confier mon trajet à l'autobus, moi qui m'épargne tout appui sur les pédales, moi qui la joue urbanoécolobobo (que de o, c'est bô) je n'ai aucune pensée pour ce chauffeur qui porte bien mal son nom lorsqu'à l'embauche, avec son grattoir de la taille d'une spatule de cuisine, il doit décroûter son pare-brise! D'un autre côté, ça ne me démange pas vraiment d'aller gratter....Suis pas givré à ce point!

dimanche 3 janvier 2010

J'en voeu pas!


Mais qu'Aladin aille se faire voir au fin fond du désert! Tu vas voir ta lampe, tu veux que je te dises ce que tu peux en faire de ta lampe, je vais t'éclairer en ce qui concerne l'usage. Franchement, sur ce coup-là, mon gars, tu n'as plus qu'à enfourcher ton tapis volant et à t'envoler le plus loin possible, c'est tout ce que je te souhaite! Mais pourquoi cette crise des mille et une nuits? Parce que demain, je sens que, comme tous les ans à la même époque, je vais croiser un paquet de mages enturbanés, qui, piètres imitateurs du modèle original et beaucoup moins souples (Zavez vu la taille du trou de la lampe....) que celui qui exauça les voeux les plus insensés, STOOOOOOPPPPPPPPP. Le mot magique est lâché: VOEU. J'en veux pas de vos voeux ! Moins de un sur sept est sincère, les autres sont plus pavloviens qu'autre chose. Ah si, un voeu, j'en ai un: une crise d'aphonie généralisée (ouais terme médical qui n'existe pas, justement, c'est médical, vous ne pouvez pas comprendre, un peu comme l'ordonnance manuscrite). Non, plutôt une crise d'aphonie sélective, du genre, tu me croises, tu te tais, tu croises un de tes congénères, tu lui balances tes voeux, il te les renvoie, vous êtes heureux et vous me foutez la paix! Ah si, un autre voeu, un peu comme sur l'image accompagnant cette crise de fin de week-end, un gigantesque écran de fumée, pour que je puisse bénéficier d'une furtivité à tous les radars des mages en question (zut, s'ils sont mages, je suis mal, ils vont me voir quelles que soient les conditions extérieures, j'suis foutu). Et alors, le pompom sur la lampe à huile, ce sont les élans de bisous qui peuvent accompagner le mage à deux roupies dans sa distribution de voeux. Où est-il écrit que l'année doit démarrer avec une ventouse ou une haleine fétide ou un aftershave à bas prix offert par la mère Noël? En tout cas, lectrices et lecteurs fidèles, je vous souhaite bon courage pour cette épreuve.

C'est le gui qui sent comme ça?


Par tous les saints (Marcellin, Félicien, Nectaire, Paulin, ....)! Mais pourquoi? La bise et peut-être même le poutou arrivaient servis sur un plateau! Je m'y suis pris comme un bleu, il ne fallait pas servir le fromage avant les 12 coups de minuit! La fourme est fourbe, je le sais pourtant. La douceur de la tradition sous le gui s'est brutalement dissipée (comme les volutes d'un bon camembert bien fait). Ma chance? Que le couteau proposé aux convives soit à bout rond! Du coup, l'arme blanche se révélant inefficace, j'ai bien failli me prendre un pain (et pas celui que l'on reprend parce qu'il nous reste du fromage en attendant de reprendre du fromage parce qu'il nous reste du pain) pour aggression bucale (non, non, nous n'en étions pas encore au karaoké). Ca coule de source pourtant, si on veut emballer dans ces moments privilégiés, il ne faut pas déballer nos privilèges régionaux! Cette technique ne vous conduira pas dans la paille avec label! Oui, mais avec ces histoires de timing, ça n'est pas si simple, il ne faut pas gaver ni affamer! Et comme on ne commence jamais à l'heure (bien souvent par la faute des victimes du bisou fromagé), statistiquement, on peut se retrouver assez facilement dans la situation délicate de croiser une beauté et un fromage corse (l'île de Beauté pour ceux qui seraient en train d'attraper des bris de maux de tête à essayer de comprendre ce qu'ils lisent, oui, je sais, il y a de quoi tourner chèvre). Ce qui est bien avec ce blog, c'est qu'il manque de caractère olfactif et que je peux laisser libre cours à ma gourmandise laiteuse tout en laissant ouverte ma boîte à camembert!

lundi 28 décembre 2009

Mèche ou filament?



A quoi aura servi Copenhague? Certainement pas à une prise de conscience de la nécessité d'économiser l'énergie sous toutes ses formes à commencer par l'électrique? L'électron aussi a besoin de vacances et à ses repas en famille (non parce que les ballades en cuivre ne facilitent pas les regroupements familiaux)! Watt? Je n'y comprends rien, je ne vois pas où tu veux en venir? Eclaire nous LXII! Nul besoin de vous illuminer de ma science ce soir, la rue suffira! Toutes ces décorations de Noël aussi moches les unes que les autres suffisent à avancer comme en plein jour! Y'a concours du mauvais goût? Je n'ai pas reçu les buletins d'inscription! Mais mon Dieu que la LED est laide! Oserais-je appeler à l'aide l'ingénieur en LED? L'ampoule ne suffisant plus, il a fallu que la technologie (non, je vais le laisser en famille, il pourrait avoir un éclair de génie...) s'y mette. Franchement, qui trouve (en dehors de l'écran sur lequel vous lisez à l'instant même ce coup de gueule ampèremétrique), oui, je demande, en braquant une lumière droit dans vos yeux, qui trouve l'association bleu-rouge-vert chatoyante au regard? Si des gosses n'ont pas eu leur cadeau (un seul paquet? oui, ils n'avaient qu'à éteindre en sortant de leur chambre) il y a quelques jours et si la mère Noël s'inquiète, les blagues carambar des lutins empaqueteurs ne suffisant plus à lui faire oublier le temps qui passe, c'est bien la faute à ce déversement de lumières, de clignotants asynchrones, de stromboscopes festifs, d'étoiles filantes statiques, de guirlandes à rallonges, de spots despotes, de lux gaspillés, d'épilateurs à sapin (oui, ça le stresse, le sapin est un arbre timide, et le fait de se retrouver dans ce halo lumineux au milieu de la scène le met très mal à l'aise). Il ne faut pas être une lumière pour constater d'un clignement d'oeil qui pleure (le froid ou le moche?) que tout cela n'a aucun sens, que c'est à des années lumière de la bougie, véritable flambeau de la sobriété, de la classe, de la tradition (au passage, une pensée émue pour la lampe torche qui n'a jamais su choisir son camp...). Je commande sur le champ (de Noël? ouais c'est nul, mais faut voir tout ce qu'on m'a obligé à manger ces dernières heures, j'ai tous les indicateurs qui clignotent au rouge) un gigantesque trou noir pour engloutir toute cette débauche lumineuse. Serais-je de mèche avec un fabricant de bougies? Qu'on se le dise, la guirlande n'a aucune prise sur moi, je suis juste un grand sentimental nostalgique, triste sire ce soir...

dimanche 27 décembre 2009

Faut-il encourager le boudin blanc ?


Ah c'est malin, je vous vois arriver, avec vos têtes de ne pas y penser, non, je ne me moquerai pas de la gente féminine au soi-disant physique disgracieux (le plus important, c'est ce qu'il y a à l'intérieur, et vous ne croyez pas si bien dire). Je traiterai d'un autre sujet, plus de saison (la preuve que je ne parle pas de sourire à faire fuir, quand t'es moche c'est tout le temps, quoi que l'été c'est pire, la tentation bikinesque pouvant conduire à d'horribles situations): le boudin blanc. Oui, cette espèce de saucisse au pain qu'on juge bon de vous servir en guise d'entrée chaude ou alors en format réduit pour l'apéritif, tu reçois tes invités et tu leur offres du pain bouilli, ne t'étonnes pas qu'ils ne reviennent pas. N'y voyez aucun propos teinté (si ça c'est pas drôle) de racisme, mais le boudin doit rester noir! A moins que le porc à l'origine du boyau soit frappé d'une anémie extrême? Foutaise (merci de ne pas nous prendre pour des truffes)! Avouez que l'aliment ferreux mérite mieux qu'une pâle copie véritable histoire belge même pas drôle (les Wallons ne plaident pas innocents sur ce coup là)! Demain, nous parlerons du jambon découenné, véritable offense au porc qui trime pour s'engraisser quitte à mal dormir. Bonsoir.

samedi 26 décembre 2009

Faudrait pas pousser le bouchon trop haut!


Les repas de Noël et de fin d'année sont autant d'occasion de réunions familiales ou de bons moments passés entre amis. L'alcool aidant, les convives se détendent, se rapprochent, bref, il y a matière à photographier pour immortaliser les instants, à capturer la goutte larmichesque, à flasher les bulles, à zoomer sur le plateau de fromages, à bûcher sur la composition d'images à créer lorsque tout le monde ronflera. En résumé, rien que du bon (ce qui n'est pas forcément le cas, tout dépend du cuistot). Et c'est là que l'humeur change et que la question tombe: pourquoi y-a-t'il toujours une bouteille d'eau minérale en plein axe de visée? Question qui en appelle une autre: pourquoi le bouchon est-il bleu? Et l'ingénieur en bouchon d'eau minérale, quand tu auras nettoyé la tâche sur ta cravate à papas Noël, tu m'expliqueras d'où tu tiens que l'eau est bleue? Transparente, translucide, incolore, ces mots te disent quelque chose? Les eaux turquoises, le bleu du lagon, tout ça c'est pour les touristes, et franchement, à table en fin d'année, on voyage très peu, trop peu d'ailleurs, ou alors la destination est peu plaisante et je te passerai les alizés qui l'accompagnent! Du coup, j'ai le temps de réfléchir, de ronger mon frein, de criser, de me contorsionner pour esquiver le bouchon à vices (non, ça n'est pas une faute d'orthographe, un trait d'esprit, un jeu de mots, une légèreté sémantique, suivez un peu, mettez vous dans l'ambiance) bleu (ouais je sais c'est pénible ces parenthèses, ça coupe tout, mais je ne peux pas m'en empêcher) et une autre question finit par poindre (malgré les mélanges éthyliques en cours à seul but d'oublier cette tristesse minérale). Eh l'ingénieur en bouteille d'eau minérale, quand tu auras fini de te foutre de ton collègue tâché, tu m'expliqueras pourquoi tu les as faites aussi hautes ces boutanches à flotte? Non, mais si tu veux qu'on parle de toi c'est réussi! Les pyramides OK (non, pas celles de chèvre), la Tour Eiffel OK, l'Empire State Building, ça se comprend (de toutes façons, tout est plus haut là-bas, imaginez la taille des bouteilles d'eau, impossible de discuter à table, visages déformés à travers le plastique, une horreur), mais la bouteille d'un litre et demi n'aurait pu faire qu'un litre (le pack aurait été plus léger, les ménagères auraient apprécié, mais c'est là le problème de l'ingénieur en bouteille d'eau minérale, il va à la salle de musculation tellement il a pas d'amis, bien fait, à boire que de l'eau,....). Moitié moins haute et on arrivait à les camoufler derrière les bougies (qui a foutu de l'eau chaude à table?). Donc, je repose ma question autrement pour que tout le monde comprenne bien: qui a décidé de pourrir tous mes clichés en buvant de l'eau? D'une part, c'est un manque de politesse certain car c'est ignorer la cave de l'hôte ou de l'hôtesse. D'autre part, c'est faire peu de cas de la décoration de table. Il n'y a pas plus moche qu'une bouteille d'eau minérale, qu'on se le dise! Je lève les yeux, pour boire un coup, et sur quoi je tombe? Une bouteille à bouchon rouge! Notre ingénieur en bouchon d'eau minérale aurait voulu se faire pardonner en vidant toutes les bouteilles à degré non nul et PH inférieur à 7 que ça ne m'étonnerait pas!

lundi 21 décembre 2009

C'est mamy qu'a dit!


Il y a l'oiseau migrateur (c'est de saison) et ses poulettes qui mûs par une force combinant magnétisme, habitude familiale et manque d'originalité partent toujours au même moment pour la même destination, souvent en vol charter tassés comme des sardines (ça vole pas haut ce soir...). Les formations en Vol bloquent complètement les couloirs aériens les plus fréquentés mais à l'instar des mouettes de port de pêche, elles permettent de canarder large au sol (extrait de "L'attaque en plein vol, Tome 2, technique du guano"). Je me suis toujours demandé comment était désigné la tête de file? Non, parce que c'est une sacrée responsabilité! Il s'agit certainement d'un mâle, les filles préférant discuter à l'arrière et leur sens de l'orientation mènerait tout droit à l'extinction des espèces (par contre, pour l'extinction de voix, je suis preneur, des jours à voler en pleine cacophonie, trop dur...). Question? Doit-on classifier la vieille chouette et le vieux corbeau dans la famille des oiseaux migrateurs? A priori, non, à moins que la définition de migration n'intègre une fréquence hebdomadaire plutôt que semestrielle! A moins aussi que l'ordre établi puisse être assoupli (peux pas, j'ai des rhumatismes à mon âge,....) et que madame prenne les devants, il faut dire qu'elle en connaît un rayon (ouf, le jeu de mots par anticipation, ça faisait longtemps, je suis rassuré, la plume est encore présente). Pas de pays chaud comme destination, non de grands hangars climatisés suffiront. C'est à longueur d'année que tous les samedi, à l'heure de pointe, nous nous prenons le bec avec ces drôles d'oiseaux qui caquètent entre eux en plein milieu des rayons des supermarchés. Souvent en vol stationnaire, ils bloquent le passage aux étourneaux excités et pressés de faire le plein pour aller casser une graine dans leur nid douillet. Qui n'a pas eu envie de leur voler dans les plumes pour passer aux rayons suivants? Ah les vieilles pies!! !De là à dire que c'est la fiente totale....Les rares fois que je suis confronté à ces volatiles, j'ai du mal à rester serein. Et je me prends à rêver d'une inversion accélérée des pôles magnétiques, à un dérèglement climatique intense perturbant ces espèces animales à tel point que le parcours du caddy (qui ressemble à s'y méprendre à une cage de pinson) soit aussi dégagé que le crâne de l'ornithologue standard (pas de quoi casser trois pattes à un canard, j'ai cru voir un ros minet, ça vous en bouche un coin-coin, c'est nul mais c'est ma chute). Et piaf!

mercredi 9 décembre 2009

Moments de solitude épisode 2


Pauvre Quidam Qui Poussa (jeu de mots par anticipation) la Porte Quasi close du lieu de tranQuilité Par excellence. Naïf le bonhomme Pour Qui les Prochaines minutes seront critiQues. Les mots croisés et l'allègement intestinal sont terminés. Rotation des cervicales vers la gauche, tiens c'est marrant ça, PourQuoi le dérouleur est toujours à gauche? Pas PratiQue, je suis droitier, les Pointillés se déQuoupent mal! Il est où l'ingénieur Moltonnel? Je vais lui botter le Q. Donc, Pivotement Quasi à 90° babord, et vision d'horreur, Pénurie Qualifié de la double épaisseur. P...... Quel est la petite crotte humaine qui est Partie sans Quompléter le stock? Un fondement à botter. Quoment se sortir de Pareille situation? Marcher comme un canard jusqu'au PaQuet de secours? Toute rencontre pourrait être mal véQ. Mettre un terme à la grille de sudoQ? Non, imPossible, j'ai un sePt et Quatre à caser. Enrhumé comme je suis (voir moment de solitude, lien interblog, rePose sur le Q des lecteurs), j'emmène Kimberly partout avec moi (alors là, c'est le concept du blog avec double lien interblog, une nouveauté mondiale messieurs dames, ça vous met sur le Q non?)!

lundi 7 décembre 2009

Moment de solitude


Sujet glissant ce soir, jeu de mots de Piètre Qualité, colère contenue quoique, ce soir, je déclare la guerre à la médecine sans fondement! Supposons que je tienne entre mes mains l'ingénieur en pharmacologie qui est à l'origine de cette belle invention qu'est le suppositoire. Tout d'abord, pour arriver à mes fins, je l'aurais marqué à la culotte (au propre ou au figuré?), j'aurais fait le siège de son cabinet de consultation, un être aussi fourbe doit avoir plus d'une cartouche à son fusil, pas grave, je passe au missile à tête chercheuse pour anéantir ce suppot de Satan! (il faut dire qu'il a poussé le bouchon (au propre ou au figuré (ouaouhhhh une triple parenthèse, ça vous en bouche un coin!)) jusqu'à fuseler l'engin, en existerait-il des furtifs que l'armada microbienne ne parviendrait pas à détecter? pas sûr, l'odeur est rapidement présente, ah, y'en a pour le nez aussi?). Une bonne amie m'a conseillé cette médication pour des maux de gorge. D'abord, désolé d'être grossier, mais ça me fout sur le cul d'imaginer que monsieur l'obus remontera le grêle, colonnisera le reste de la tuyauterie, résistera aux attaques acides de mon estomac contrarié, remontera l'oesophage pour attaquer ces fichus microbes. Qui peut croire à ça? Un ami à moi....! Par respect pour son intimité, je taierai tous les détails de ses mésaventures, j'apporterai un regard détaché sur le sujet, et en resterai aux questions qu'il me posa.En parlant de poser, t'as déjà marché comme un canard des toilettes au frigo parce que tu avais oublié l'essentiel (qui est ailleurs je le rappelle), un coup à s'enrhumer un peu plus ça et à en prendre double dose? Tu fais comment toi lorsque le collage de l'emballage est dimensionné pour un mec comme Hulk qui aurait les mains de la fée clochette? C'est pas un peu fragile non? Le mien est tombé en miettes, faut dire que je me suis acharné sur l'emballage? Certes ça glisse mais un peu trop, le deuxième est tombé à l'eau? J'ai braillé toute ma haine au troisième, du coup, j'ai encore plus mal à la gorge, tu le crois ça?

samedi 21 novembre 2009

Le pull over rouge


Comme le taureau (je suis né fin Avril, notez le pour les cadeaux) au milieu de l'arène qui doit éviter le coup fatal après s'être battu jusqu'au sang, je dois parer à toutes les attaques des banderaiguilles à tricoter que les tricoteuses en chignon et en tenue brodée chercheront à me planter dans le dos, dans les côtes (de boeuf). Les oreilles ne passeront pas dans le col, et une chance que la taille du patron trouve ses limites à la taille de la victime, on pourrait craindre le pire, sa virilité, son sex-appeal, sa classe en ont déjà suffisament pris un coup comme ça. Le public sera nombreux pour huer la bête parée d'une tenue qu'il n'a pas choisi, pour siffler le col en V dans le dos, les motifs symétriques et synonymes de déprime bovine (oui, les vaches dépriment, il faut le savoir, avec les trains à grande vitesse, elles se sentent dépassées, un peu comme moi face à ce magnifique pull de 77 centimètres d'épaisseur que j'ai beau essayer de plier mais qui n'entre pas dans mon placard, je lutte face au sourire narquois de cet enchevêtrement laineux qui me laisse à penser que le sac de couchage qui ne rentrera plus jamais dans sa housse une fois déplié est son cousin éloigné). Les dégoûts et les couleurs, on le sait ne font pas bon ménage, une preuve supplémentaire car soi-disant que le brin de laine a la même couleur que le ponchon côtelé qui vient de m'être offert? Oh la vache! Mes naseaux fument de rage, mes nerfs sont en pelote, ce match matadorette - bête semi-domestique n'aura qu'une manche et on connaît déjà le vainqueur! La muleta est à mailles et tend plutôt vers le filet (de boeuf? non, de pêche) dans lequel je me suis pris les sabots! La mise à mort est pour bientôt, mon dernier mugissement s'adressera aux matoux qui eux seuls peuvent mettre un terme à cette folie destructrice, eh les mecs, plutôt que d'être chaudement couchés sur les genoux des matadorettes mohairisées, déroulez leur le grand jeu!

lundi 9 novembre 2009

Maçon en talon


Que les voleurs à la tire se méfient. Désormais, le sac à main de nos compagnes, de nos amies, de la gente féminine en général est à reclasser en arme de main, ou de coude, ou d'épaule ou, ou, ou... Les modèles étant tellement nombreux et pas seulement en rayon, ils peuvent révéler un véritable arsenal derrière une féminité de chaque instant. Ah, les femmes, on leur pardonne volontiers souvent leur inaptitude aux lois des mathématiques appliquées à la mécanique. C'est bien mal les connaître car si elles optimisent le volume interne du sac du jour (une addition d'intégrales triples leur permettant de déterminer aisément la quantité de cc disponibles, petites poches intérieures comprises, j'en ai même vu tomber face contre terre (pas les femmes, les sacs, quoi, y'a des sacs chez....goujats, sors de ce blog!) et ne rien perdre de leur contenu, c'est magique et 3,14 c'est tout, double parenthèse un peu comme la poche extérieure du sac adôré), ça n'est pas par méconnaissance des règles élémentaires du rangement (bien mal placé le jetteur de chaussettes de jeter, ça jette un max, tu vas te faire jeter, l'opprobre sur sa moitié qui fait tout cuisine comprise, le sac à pain est à main et c'est bien quand il est plein), mais par maîtrise totale des lois de la dynamique, du calcul inertiel, de la conservation de la quantité de mouvement, de l'énergie cinétique, et surtout du transfert de masse dans ta g..... A côté, Thierry la Fronde n'est qu'un sale gosse qui joue avec des cailloux! Bref, le sac à main parpaings est né. Et vous n'imaginez pas à quel point les liens (ou joints, ça reste dans le domaine du bâtiment) sont armés entre le compagnon de madame et le ciment (en l'occurence pas du couple). Elles y conservent des briquettes entière de cartes de fidélité.....

Calendrier perpétuel



L'avantage d'un mercredi férié, c'est que le lundi se transforme rapidement en jeudi (même si je saurais resté vigilant et prudent ,http://sourcedhumeurs.blogspot.com/2009/03/jattends-tlahuizcalpantecuhtli.html). L'inconvénient, c'est que dans ces mêmes conditions temporelles, le week-end ne durerait qu'une seule journée puisque le lundi étant le jeudi, alors le jeudi deviendrait à son tour (eh oui, le temps tourne) le dimanche que nous devrions poser en congés afin de conserver toutes les saveurs d'une grasse matinée dominicale. Ceci étant, le lundi du jeudi apporte ces sensations de moindre stress, puisque l'on sait que le mardi (le lendemain du lundi) qui se vendredise se terminera plutôt bien, offrant une soirée plus détendue et une possibilité de grasse matinée dominicale le mercredi. Ouais mais alors, le mercredi se trouve relégué au rang du jour rabat-joie puisque le soir venu, on a l'impression de finir le week-end et de devoir rembaucher. Et lorsque l'on connaît toutes les douleurs partagées par des milliers de contemporains le soir venu après Stade 2, imaginer de vivre 2 dimanches soirs dans la même semaine, c'est vraiment du sport (vague rappel avec l'émission télévisée sportive, on fait ce qu'on peut ce soir, de toutes façons, je vais pas passer 3 jours à sortir un truc aussi pourri). Autre désagrément, c'est de croiser le désormais incontournable "comme un lundi" deux fois en moins de 4 journées. Arrêtez avec ça, trouvez autre chose! Le lundi, c'est le vendredi du mardi, ça compte non? Ben si, puisque si mardi est samedi (genre, décision de rien foutre, de poser une journée, de se faire porter pâle, d'oublier de mettre le réveil, de perdre la mémoire), alors lundi soir se transforme en début de week-end, avec le bon vieux pizza bière ou pizza rosé copains canapé. Et alors mercredi devient dimanche et hop, la boucle est bouclée sauf que le problème du double-lundi demeure. Conclusion, le week-end est perpétuel, il suffit de profiter de chaque jour, de vivre un peu plus dans l'instant, de croire en un avenir avenant et d'attendre les jours meilleurs en cas de difficultés!

dimanche 8 novembre 2009

Un virage de trop


Là, c'est trop! Les lacets de mes chaussures m'ont filé un coup de pompe. Grosse fatigue pédestre, à l'attaque des lacets de la côte du quarantième rugissant, pieds étranglés et meurtris dessus et dessous. Je n'ai jamais eu la bosse des bosses, rarement le boss lorsque le dénivelé joue les chameaux avec le chrono, avec ma petite horloge mentale, ses aiguilles s'étant plantées dans la plante des pieds. J'accuse le coup de pied qui ne vient pas pour me botter l'arrière-train, le mien de train arrivera assurément en retard, et le contrôleur que je suis devra revisser sa casquette à l'endroit et n'aura même pas la force du coup de sifflet. Lassé d'avoir à relever la tête qui me tourne plus que de coutume, las des sévices bitumés, je masse mentalement mes petons, l'intensité des douleurs se dépasse, les muscles s'encrassent, le dossard se déclasse, je reste sur place et demande grâce. Ce délasser n'est pas pour tout de suite. Plus assez crampon, je trépasse, je ne vois plus que par le petit oeillet, j'ai trop tiré sur le lacet, la boucle est bouclée.